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Nombre d’implants et nombre de cheveux……

La première notion capitale est de bien comprendre la différence entre nombre de cheveux implantés et nombre d’implants Pour comprendre cette différence, il faut se référer au concept de l’unité folliculaire encore appelée Follicular Unit ou FU. L’unité folliculaire est l’unité anatomique qui forme, par dizaine de milliers, notre chevelure.…

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Zone donneuse et réserve de cheveux……

La deuxième notion capitale qu’il faut bien comprendre est la notion de zone donneuse, qui conditionnera la récolte des cheveux. La calvitie étant évolutive, la zone donneuse doit être, autant que faire se peut, économisée. Là encore tout est question de modération. Trouver le juste milieu… le meilleur bénéfice pour…

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Zone donneuse et repousse des cheveux……

La troisième notion qu’il faut bien comprendre est la notion de repousse des cheveux après extraction des unités folliculaires FU à l’arrière de la tête. Sans qu’il soit possible de vous livrer ici des noms, par souci de déontologie médicale, une recherche rapide sur internet, avec les mots clés appropriés,…

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Accueil – Greffe de cheveux

Le Docteur Pascal Guigui, spécialiste français unanimement reconnu pour la qualité de son travail, a le plaisir de vous inviter à mieux comprendre la greffe de cheveux au travers de ce site qui ne parlera que de stratégie.

Il est à noter que ce site est en lien avec le  site  Docteur Pascal Guigui, l’art de la micro greffe, plus généraliste et richement documenté.

fotolia_81917143_subscription_monthly_m-1024x492Pourquoi parler de stratégie?

La stratégie opératoire a été, depuis la première seconde de son exercice, la préoccupation constante du Dr Pascal Guigui.

– Sans doute parce qu’il fit l’analyse très tôt, que la perte de cheveux étant évolutive, elle ne pouvait trouver solution de traitement, sans qu’il ne soit envisagé une prise en charge sur le moyen long terme, et peu importe qu’au fil du temps les patient(e)s se laissent tenter par d’autres techniques, d’autres manières de voir les choses, et changent au bout du compte de médecin

Au moins, pourrait il  être certain, que dans un tel cas de figure, les patient(e)s auraient bénéficié d’une mise à niveau de leur(s) première(s) greffe(s), avec un maximum de succès, simplement parce que l’acte réalisé précédemment l’aurait été dans les règles de l’art.

– Mais c’est aussi parce qu’il fut, dès le début de son exercice, confronté à des cas compliqués, qu’il prit conscience à quel point il serait important, dans l’avenir, d’établir une relation très personnalisée avec son patient, qui permettrait de définir, avec lui, la meilleure stratégie adaptée à son problème particulier.

Il dut effectivement prendre en charge, très tôt, un très grand nombre de patient(e)s particulièrement abimés par la chirurgie capillaire, qui avaient subi des prélèvements ratés, trop hauts situés, des implantations au contraire trop basses sur la ligne frontale, des réductions de tonsure inefficaces, des complications telles que des infections, des douleurs, et, pire encore, des nécroses de lambeaux de cuir chevelu déplacés  en un seul geste, de la bordure temporale à la bordure frontale, pour un résultat esthétique particulièrement désastreux.

Comment de telles choses pouvaient elles être possibles, alors qu’à l’époque, soit il y a plus de 20 ans déjà, la greffe de cheveux, réalisée avec raffinement, pouvait donner des résultats spectaculaires, et réjouir toutes celles et ceux qui souffraient de perte de cheveux chronique.

Il mesura, dans ces moments de consultation intime, à quel point la détresse de ces hommes et ces femmes qui le consultaient, et qui avaient subi ces terribles épreuves, pouvait être immense, et n’oubliera jamais les larmes, la rancœur et le désespoir.

Il mit donc un point d’honneur à essayer de « réparer les dégâts », ce qu’il fit avec un certain succès, au travers de véritables défis opératoires et de soins reconstructifs compliqués, en même temps qu’il adopta une conduite de laquelle il ne dérogera jamais… Expliquer, conseiller, et, pour finir, définir une stratégie unique et personnalisée.

                                                          Paloméra pré op 1ère séance 23 02 2006 - 0001

Avec le temps, les techniques évoluèrent, le marketing fit son entrée en jeu, et toute notion de stratégie disparut, pour ne plus laisser libre cours qu’à des slogans publicitaires vantant les mérites d’une médecine esthétique douce, en tous points miraculeuse. Le marché de la greffe de cheveux était né, et avec lui le mensonge organisé.

                                                                          Paloméra pré op 3ème séance 10 01 2012 - 04                                                                                                                                                   

Que répondre à cela, si ce n’était réaffirmer sans relâche qu’effectivement la greffe de cheveux était extraordinaire, mais qu’elle n’était aucunement adaptée à tout le monde, et encore moins à n’importe quel âge… qu’il fallait donc savoir, quand cela était nécessaire, refuser une indication ou la reporter à plus tard, mais aussi, dans le même temps, rassurer, trouver une méthode alternative, avant que ne vienne le jour… un an, deux ans, cinq ans plus tard, de passer à l’action.

Que répondre à cela, si ce n’était expliquer à tous les autres « bons candidats », et Dieu sait s’ils pouvaient être nombreux, que la greffe de cheveux ne pouvait que    résulter d’une réflexion, et donc d’un compromis qui prendrait en compte le stade de la calvitie, l’âge, la densité de cheveux présente dans la zone donneuse, la zone donneuse disponible, et tant d’autres paramètres…

En quelques sortes, gérer le présent pour prévoir l’avenir.

Cette discussion, très privée, dura 20 ans, durant lesquels le Docteur Guigui ne cessa de répéter inlassablement, dans le cadre de sa consultation, les mêmes principes immuables, avant qu’il n’estime que le temps était venu que cette discussion très privée soit rendue public pour le bien de tous.

En envisageant la greffe de cheveux sous le concept FUS (Follicular Unit Strategy),

le Docteur Pascal Guigui réintroduit dans le débat ce qui n’aurait jamais dû être oublié, et créé 4 grandes classes allant de FUS 1000 à FUS 4000. Il s’agit là des nombres correspondant au nombre de cheveux implantés, et non au nombres d’implants, sachant qu’un implant, encore appelé Follicular Unit, est composé de 1 à 4 cheveux, soit une moyenne de 2 cheveux par implants.

Dans chacun des chapitres, il mettra en parallèle, nombre de cheveux implantés, nombre d’implants, type de calvitie, type de cheveux, classe d’âge, sexe, et techniques adaptées.

Nous vous souhaitons une très bonne lecture et restons à votre disposition pour de plus amples informations qui pourront vous être délivrées en ligne et /ou lors d’une consultation plus qu’indispensable en la matière, car chaque cas, malgré ces classifications qui n’ont été créés que pour vous permettre d’avoir quelques points de repère, reste un cas particulier.

 

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